Blue Velvet, de David Lynch (mercredi 1er février 2012)

Bande-annonce du film Blue Velvet, de David Lynch


Nous poursuivons notre Cycle Rêve en vous proposant de pénétrer dans l'univers sombre, mystérieux et enfumé de David Lynch :

Épaulée par son amie Sandy, Jeffrey, un jeune homme, mène son enquête concernant une oreille humaine trouvée dans un terrain vague. Il croise sur son chemin Dorothy Vallens, une mystérieuse chanteuse de cabaret.

Et pour résumer :


Rendez-vous le mercredi 1er février, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Blue Velvet
de David Lynch

Paprika, de Satoshi Kon (mecredi 25 janvier 2012)

Bande-annonce du film Paprika, de Satoshi Kon


Cette semaine, nous ouvrons notre Cycle Rêve avec le film de Satoshi Kon : Paprika. Petit bijoux d'animation, ce film coloré et futuriste nous invite à l'exploration de notre inconscient et de son joyeux chaos.

Dans le futur, un nouveau traitement psychothérapeutique nommé PT a été inventé. Grâce à une machine, le DC Mini, il est possible de rentrer dans les rêves des patients, et de les enregistrer afin de sonder les tréfonds de la pensée et de l'inconscient.
Alors que le processus est toujours dans sa phase de test, l'un des prototypes du DC Mini est volé, créant un vent de panique au sein des scientifiques ayant développé cette petite révolution. Dans de mauvaises mains, une telle invention pourrait effectivement avoir des résultats dévastateurs...


Et pour résumer :


Rendez-vous le mercredi 25 janvier, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Paprika
de Satoshi Kon

Synopsis rédigé collectivement (expérience inédite !) par Léonard et Gabriel.


Une fois n'est pas coutume, nous ouvrons ce cycle consacré au rêve dans le cinéma par un film d'animation japonais, réalisé par un grand maître de l'anime, Satoshi Kon. Ce dernier a souvent évoqué dans ses longs métrages la frontière : entre réalité et paranoïa dans Perfect Blue ; entre réalité et cinéma dans Millenium Actress. Ici, c'est la démarcation entre le rêve et la réalité qui s'estompe, un thème que Satoshi Kon brode de plusieurs autres questions : quel rapport existe-t-il entre rêve et cinéma ? L'avènement de l'Internet permettrait-il de créer une communauté de rêveurs, partageant tous la même hallucination ?

Dans un futur proche, une équipe de chercheurs en psychanalyse met au point un appareil sans égal, le DC Mini, qui permet au thérapeute d'entrer dans les rêves de son patient, que ce soit pour les enregistrer en vue d'une analyse ou pour intervenir directement pendant le songe. Mais le DC Mini rencontre l'opposition virulente du directeur de la clinique, et le projet toujours en développement est suspendu. C'est alors que le précieux — ou dangereux ? — équipement est dérobé. L'identité du voleur est inconnue, mais ses intentions malsaines ne font rapidement plus aucun doute : le chaos guette l'ordre du monde lorsqu'il utilise le DC pour manipuler ses victimes dans leur sommeil, et les pousse au suicide ou à la folie. L'équipe chargée du développement de l'appareil, Atsuko Chiba et son assistant Himuro se lancent à sa poursuite, tandis qu'une mystérieuse « Paprika » fait son irruption dans le monde onirique...

Looking for Eric, de Ken Loach (jeudi 19 janvier 2012)




Bande-annonce du film Looking for Eric, de Ken Loach

Après le succès des Monty Python la semaine dernière, ne manquez pas la dernière étape de notre cycle consacré à l'humour britannique : ce sera le jeudi 19 janvier, avec un film de Ken Loach : Looking for Eric. Avec Eric Cantona en guest star, dans son propre rôle, qui donne ses conseils cantoniens à un looser ordinaire... Pour en savoir plus sur nos prochaines projections, nous vous invitons à télécharger notre guide des séances ! Et pour résumer :

Rendez-vous le jeudi 19 janvier, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Looking for Eric
de Ken Loach


Monty Python : la vie de Brian, de Terry Jones (mercredi 11 janvier 2012)






Bande-annonce de Monty Python's Life of Brian, de Terry Jones


Nous étions ravis de vous accueillir si nombreux la semaine dernière pour la première séance du cycle "humour britannique", avec Stephen Frears. N'hésitez pas à revenir mercredi 11 janvier, avec un film des Monty Python, qui nous conteront la Vie de Brian, moins connu que Sacré Graal et pourtant tout aussi drôle. Pour en savoir plus sur nos prochaines projections, nous vous invitons à télécharger notre guide des séances ! Et pour résumer :




Rendez-vous le mercredi 11 janvier, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Monty Python : la vie de Brian
(Monty Python's Life of Brian)
de Terry Jones


Monty Python's Life of Brian
Pour continuer notre cycle « Humour britannique », nous nous délocalisons en Judée, en 33 après Jésus-Christ. Devenus cultes et connus de tous, ou presque, grâce à la parodie des légendes arthuriennes dans Holy Grail, les Monty Python racontent en 1979 la vie de l'injustement méconnu Brian. Comme à leur habitude, ils incarnent à eux six une quarantaine de personnages loufoques. 

Voisin d'étable de Jésus, fils illégitime d'un centurion romain, vendeur d'organes de gladiateurs à la sauvette, membre incompris du Front du Peuple de Judée, prophète malgré lui, « very naughty boy » selon Mandy sa mère, Brian nous plonge dans une Judée délirante... mais peut-être pas tant que ça.
« A man called Brian »

Tout commence en l'an 0, lorsque les Rois mages venus adorer le Messie se trompent d'étable et entrent dans celle où Mandy vient de donner naissance à Brian. L'erreur est vite réparée, mais la vie de Brian est d'emblée placée sous les auspices de la confusion : tout le monde le prend pour ce qu'il n'est pas.

Anti-héros, toujours en train de fuir ou de se cacher, il est surtout le seul personnage doué de sens commun face à une mère tyrannique, des Romains stupides ou imbus d'eux-mêmes, des groupes indépendantistes juifs d'une rare inefficacité et une foule hystérique qui le considère à son grand désarroi comme le Messie.

Tamara Drewe, de Stephen Frears (mercredi 4 janvier 2012)


 
Trailer - Tamara Drewe from Tour de Force on Vimeo.

C'est la nouvelle année, et le ciné-club prend ses bonnes résolutions avec un nouveau cycle consacré à l'humour britannique qui devrait permettre à tous de digérer le chocolat et de surmonter la rentrée !  Nous inaugurons le cycle avec Tamara Drewe, de Stephen Frears, adapté d'un roman graphique anglais, avant de laisser la place la semaine prochaine aux Monty Python, qui nous conteront la Vie de Brian. Pour en savoir plus sur nos prochaines projections, nous vous invitons à télécharger notre guide des séances ! Et pour résumer :

Rendez-vous le mercredi 04 janvier, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Tamara Drewe
de Stephen Frears


Tamara Drewe de Stephen Frears au ciné-club de l'ENS



Tamara Drewe n’est sûrement pas le meilleur film de Stephen Frears. Mais c’est pour moi une gourmandise de cinéma, c’est-à-dire le vice d’un amateur. Certes, l’ensemble est de facture classique, presque datée, à l’image de ce village paumé dans la campagne anglaise. Si vous veniez chercher le calme et la sérénité dans cette contrée verte et reculée, vous le trouverez peut-être dans les vieilles pierres de carte postale ; jamais dans les relations qu’entretiennent ces femmes et ces hommes vivant à la ferme. En revanche, vous y découvrirez de la jalousie, du mépris, de l’envie, du désir, des pensées minables et surtout beaucoup de bêtise, la chose du monde la mieux partagée. Il ne manquait plus que Tamara Drewe pour mettre le feu aux poudres, et pour donner son nom à une ravissante comédie de moeurs.

Tirade du nez

Avant que la demoiselle fasse son grand retour dans ce petit milieu, voici ce qu’il faut savoir de ce village fictif. Un auteur de polars à succès, Nicholas, tient une ferme où des écrivaillons cherchent calme et inspiration pour leurs prochaines oeuvres, qu’il s’agisse de romans policiers lesbiens ou d’une biographie universitaire de Thomas Hardy. Il serait plus exact de dire que la ferme est tenue par Beth, la femme de Nicholas, pendant que ce dernier travaille à son prochain best-seller et gère un certain nombre de maîtresses. Tamara arrive de Londres, où elle tente de devenir journaliste, pour revendre une maison de famille. Immédiatement, tout le village bruit des rumeurs et des commérages à propos de la jeune femme, en particulier au sujet de son opération du nez... Nez qui pourtant semble ravir les mâles du patelin, de son amour d’enfance aux hommes (bien) plus âgés. C’est parti pour un grand bal qui voit se déchaîner les tensions sexuelles et les abus de pouvoir ou de confiance. Une fois que Tamara a mis le pied dans ce nid de guêpes, il lui sera difficile de s’en dégager.

Princess Bride, de Rob Reiner (mercredi 14 décembre 2011)



 
Séance de Noël au ciné-club de l'ENS ! Avant de commencer l'année 2012 en beauté avec un cycle consacré à l'humour britannique, et pour célébrer à notre manière l'arrivée des vacances, nous projetons Princess Bride de Rob Reiner, film "culte" pour beaucoup et, on l'espère, bientôt pour tous les autres — qu'on peut donc appeler pour le moment les "incultes". Pour en savoir plus sur nos prochaines projections, nous vous invitons à télécharger notre guide des séances ! Et pour résumer :

Rendez-vous le mercredi 14 décembre, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Princess Bride
de Rob Reiner



Princess Bride, de Rob Reiner au ciné-club de l'ENS
Petit jeu : "regarde bien le titre de l'affiche. Ne vois-tu rien de remarquable ?"


Merci Chloé pour le synopsis !



Cloué au lit par la grippe, un petit garçon est condamné à écouter les conseils de sa mère et même de subir un grand-père rabat-joie : et voilà en plus que son grand-père se met en tête de lire à haute voix un conte merveilleux avec « une histoire où on s'embrasse ». Alors que c'est à contre cœur qu'il avait commencé à écouter l'histoire de la belle Bouton d'Or, il va finir par être conquis par ce conte...



Un conte merveilleux revisité.



Les années 1980 sont riches en films de fantaisie devenus cultes, avec Dark Crystal de Jim Henson, L’Histoire sans fin de Wolfgang Petersen, Legend de Ridley Scott, … Princess Bride sort tout particulièrement du lot, par la grande maîtrise de Rob Reiner en ce qui concerne l'adaptation au cinéma du conte de William Goldman. Le coup de génie de Reiner sur Princess Bride est de raconter un conte de fées sans tomber dans une fade mièvrerie, s'adressant à un large public, tous âges confondus.



C’est donc avec forces renvois vers l’univers des films de capes et d’épées de l’âge d’or d’Hollywood que Reiner construit son film. Chaque personnage forme une figure-type, avec son objectif ultime, sa force et sa faiblesse. 

Le ballon blanc, de Jafar Panahi (jeudi 8 décembre 2011)

 
WHITE BALLOON TRAILER from BOOKER HIGH on Vimeo.

Après trois films inclus dans un cycle thématique autour du train, et notre séance de clôture avec Jean-Marc Barr, nous vous présentons un film du réalisateur iranien trop peu connu Jafar Panahi : Le ballon blanc, qui a remporté la Caméra d'Or à Cannes, en 1995. Pour en savoir plus sur nos prochaines séances, nous vous invitons à télécharger notre guide des séances ! Et pour résumer :

Rendez-vous le jeudi 8 décembre, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Le ballon blanc
de Jafar Panahi


Razieh veut un beau poisson rouge bien dodu pour la nouvelle année. Elle trouve ces poissons gracieux avec leur grandes nageoires, ils dansent dans le bocal, pas comme les petits poissons rouges maigrelets de sa mère. Razieh peine à obtenir de sa mère l’argent pour le poisson, mais grâce à son frère, sa mère lui confie un billet de 500 dont elle devra ramener la monnaie. Mais en allant l'acheter, la petite fille perd le billet. Et il sera très dur à retrouver. Razieh devra vivre beaucoup d'aventures avant d'arriver à ses fins.

Europa, de Lars Von Trier et en présence de Jean-Marc Barr (mercredi 30 novembre 2011)





Rendez-vous le mercredi 30 novembre, à 20h30
en salle Dussane, au 45 rue d'Ulm
pour
Europa, de Lars Von Trier
En compagnie de l'acteur Jean-Marc Barr

Europa, de Lars Von Trier, avec Jean-Marc Barr
Mercredi 30 novembre, nous terminons le cycle sur le "cinéma du rail" avec un superbe film de Lars Von Trier, Europa, et en présence de l'acteur principal Jean-Marc Barr — qui a également joué dans Le grand bleu, Breaking the waves. La projection sera suivie d'une discussion avec Jean-Marc Barr. Pour plus de renseignements sur les séances à venir, n'hésitez pas à consulter notre tout nouveau guide des séances.

Voici le synopsis détaillé d'Europa, rédigé par Virginie !

« Deeper into Europa » 

En octobre 1945, Leopold Kessler, jeune Américain d'origine allemande, part pour l'Allemagne. Il veut contribuer à la reconstruction du Vieux Continent ; son oncle, employé à la compagnie ferroviaire Zentropa, le prend en charge et le prépare au métier de contrôleur des wagons-lits. Depuis le train qui sillonne l’Allemagne, le jeune homme découvre un pays déchiré et détruit ; à mesure que l’express s’enfonce « still deeper into Europa », il le porte à la rencontre de l’amour, de ses propres contradictions et de son destin.

L'équipe du ciné-club, en compagnie de Jean-Marc Barr